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LA CULTURE VICTORIENNE :

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Plombplume
Posté le: Sam 23 Fév - 21:16 (2008) Répondre en citant

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Administrateur Inscrit le: 12 Juil 2007 Messages: 23 Féminin Verseau (20jan-19fev) 羊 Chèvre
* La philosophie du XIXe siècle se divise en des directions si différentes qu'elles ne se laissent pas ramener à un seul et unique concept. Elle comprend la philosophie romantique, l'Idéalisme allemand, le positivisme, la pensée socialiste et matérialiste de Marx, Feuerbach ou Proudhon, le pragmatisme ainsi que nombre de penseurs difficiles à classer tels Schopenhauer, Nietzsche et Kierkegaard ou encore plus récemment Léon Chestov.


* En littérature, l’époque victorienne est marquée par les courants suivants : romantisme, Parnasse, réalisme et naturalisme, symbolisme et décadentisme.

Le romantisme s'esquisse par la revendication des poètes du « je » et du « moi », qui veulent faire connaître leurs expériences personnelles et faire cesser cet aspect fictif attribué aux poèmes et aux romans.

Le Parnasse est une réaction devant les excès sentimentaux du romantisme. Il prône la retenue et l'impersonnalité. Il rejette absolument l'engagement social et politique de l'artiste. Pour les Parnassiens l'art n'a pas à être utile ou vertueux et son seul but est la beauté.

Le courant réaliste est apparu en France entre 1850 et 1890. Il s’oppose alors au romantisme de la première moitié du siècle. Il cherche à dépeindre la réalité telle qu'elle est, sans artifice et sans idéalisation, choisissant ses sujets dans la classe moyenne ou populaire, et abordant des thèmes comme le travail salarié, les relations conjugales, ou les affrontements sociaux.

Le naturalisme est une école littéraire qui, dans les dernières décennies du XIXe siècle, cherche à introduire dans l'art la méthode des sciences expérimentales appliquées à la biologie.

Le symbolisme est une réaction au naturalisme. Il s'agit de "vêtir l'idée d'une forme sensible". Les symbolistes ne peignent pas fidèlement l'objet, contrairement aux naturalistes, mais recherchent une impression, une sensation, qui évoque un monde idéal et privilégient l'expression des états d'âmes. Les symboles permettent d'atteindre la réalité supérieure de la sensibilité.

L'esprit décadent trahissait le désenchantement d'une partie de la jeunesse du temps et se caractérisait par le dégoût de la réalité banale, la recherche exacerbée de sensations rares, et, sur le plan de l'écriture, par la désarticulation du vers et de la syntaxe, l'abus des néologismes, le mélange du trivial et du raffiné. Les décadents véhiculaient les idées de Schopenhauer, traduit en France depuis peu, et cultivaient le spleen baudelairien. Pour faire face à leurs désillusions généralisées, ils choisirent de fuir la réalité et trouvèrent refuge dans un art gouverné par l'artifice, le mysticisme, l'ésotérisme et l'occultisme

En littérature, on ne peut parler de la production victorienne sans évoquer le roman policier dont l’histoire commence à s’écrire durant cette période : précurseur du genre, Wilkie Collins publie la Dame en blanc en 1860, maître en la matière, sir Arthur Conan Doyle crée les personnages de Sherlock Holmes et du docteur Watson en 1887.

Quelques écrivains français :

Victor Hugo (1802–1885)
Alexandre Dumas (1802–1870)
Edgar Quinet (1803–1875)
Amandine-Lucie-Aurore Dupin, baronne Dudevant, dite George Sand (1804–1876)
Gérard Labrunie, dit Gérard de Nerval (1808–1855)
Alfred de Musset (1810–1857)
Théophile Gautier (1811–1872)
Charles Baudelaire (1821–1867)
Gustave Flaubert (1821–1880)
Alexandre Dumas fils (1824–1895)
Jules Verne (1828–1905)
Emile Zola (1840-1902)

Quelques écrivains anglais :

Charles Dickens (1812–1870)
Charlotte Brontë (1816–1855)
Emily Brontë (1818–1848)
Anne Brontë (1820–1849)
Dante Gabriel Rossetti (1828-1882)
Jerome Klapka Jerome (1859-1927)
Rudyard Kipling (1865–1936)
Virginia Woolf (1882-1941)
Agatha Christie (1890–1976)


* En peinture, le Romantisme (1800-1860), le Réalisme (1830 - 1870), le Symbolisme (1890), l’Expressionnisme (Vers 1892), l’Impressionnisme (1860-1900) le Postimpressionnisme (1870) et le Pointillisme (Vers 1883) se côtoient.

Le romantisme promeut le cœur et la passion, l’irrationnel et l’imaginaire, le désordre et l’exaltation, la couleur et la touche. Les romantiques ne sont plus fascinés par l’Antiquité et par la Méditerranée mais par le Moyen Âge et par les légendes du Nord. Ils sont aussi très attirés par l’exotisme, surtout les civilisations arabes. Il y a une volonté d’intériorité, de s’intégrer dans l’obscur. Les principaux peintres romantiques sont Girodet-Trioson, Gros, Delacroix, Géricault, Füssli, Blake, Girtin, Otto Runge, Friedrich, Schinkel, Goya, Constable et Turner.



Le Réalisme est à considérer comme un trait d'union, une transition entre le romantisme et l'impressionnisme. C'est une étude approfondie de la réalité et représentation authentique. Il y a trois peintres fondamentaux de ce courant : Corot, Courbet et Millet



Le symbolisme est une réaction au naturalisme. Il s'agit de "vêtir l'idée d'une forme sensible". Les symbolistes ne peignent pas fidèlement l'objet, contrairement aux naturalistes, mais recherchent une impression, une sensation, qui évoque un monde idéal et privilégient l'expression des états d'âmes. Les symboles permettent d'atteindre la réalité supérieure de la sensibilité. Les peintres symbolistes sont : Gustave Moreau , Gustav Klimt, Pierre Puvis de Chavannes, James Whistler , Alphonse Osbert, Carlos Schwabe, Arnold Böcklin, Ferdinand Hodler, Henry de Groux, Jean Delville, Émile Fabry, Georges de Feure et Lucien Lévy-Dhurmer .



L'expressionnisme déforme la réalité pour inspirer au spectateur une réaction émotionnelle. Les représentations sont souvent basées sur des visions angoissantes, déformant et stylisant la réalité pour atteindre la plus grande intensité expressive. Celles-ci sont le reflet de la vision pessimiste que les expressionnistes ont de leur époque.Les peintres les plus marquants de ce mouvement furent : Otto Dix, Wassily Kandinsky, Marie Kettani, Ernst Ludwig Kirchner, Oskar Kokoschka, Franz Marc, Paula Modersohn-Becker, Edvard Munch, Emil Nolde, Max Pechstein, Egon Schiele Karl Schmidt-Rottluff et Chaïm Soutine.



L'impressionnisme est une école picturale française, fruit au départ de l'association de quelques artistes parisiens. L'impressionnisme est caractérisé par une tendance à noter les impressions fugitives, la mobilité des phénomènes plutôt que l'aspect stable et conceptuel des choses. Parmi ces pionniers, on compte notamment Claude Monet, Pierre Auguste Renoir, Alfred Sisley et Frédéric Bazille, bientôt rejoints par Camille Pissarro, Paul Cézanne et Armand Guillaumin.



Le pointillisme (ou néo-impressionnisme ou divisionnisme) est une technique de peinture issue du mouvement impressionniste qui consiste à peindre par petites touches séparées de peinture de couleurs primaires. On perçoit néanmoins des couleurs secondaires, par le mélange optique des seuls trois différents tons. Le pointillisme réunit entre autres Paul Signac, Henri-Edmond Cross, Charles Angrand, Maximilien Luce et Georges Pierre Seurat.




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Posté le: Sam 23 Fév - 21:16 (2008)
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